| notre ami le renard Notre ami le Renard . . . ![]() repas du renard Il était une fois . . . Il
était une fois un gentil Renard qui, bravant les interdits,
passait nous voir tous les jours à la même heure
lorque
nous habitions au Plantin de Méribel les Allues,
à
l'orée des bois, sachant que nous lui donnions quelques
restes
de nourriture. Il venait et s'asseyait devant la porte
vitrée
qui donnait sur la terrasse, d'un air triste et suppliant. Au
début, il était très timide et
très
méfiant s'enfuyant, oh ! jamais
très loin, mais hors de vue. Le temps
passant, nous visitant
régulièrement chaque soir, il s'habitua
progressivement
à nous et devint de plus en plus confiant.
Chaque soir, je lui tendais un peu de nourriture. Plusieurs fois, il se retira mort de peur. Je rentrais alors en fermant la porte et en ne lui donnant pas la nourriture, jusqu'au jour où, ne pouvant résiter, il vint prendre ce que je lui tendais dans ma main, ce qu'il fît régulièrement par la suite. Malheureusement, l'histoire commence comme un conte et finit tragiquement. Cet animal devenait de plus en plus confiant dans l'homme et s'approchait trop des villages, ce qui exaspéra les "chasseurs" qui, paraît-il, ne lui ont laissé aucune chance... Moralité, faite confiance aux Renards, mais pas aux hommes ! |
| le renard et la femelle Les renards du Plantin suite . . . ![]() histoire de renard Il était une fois, suite . . .
Un soir, il revint accompagné d'une femelle. Elle était soumise et ne prenait la nourriture que lorsqu'il le lui autorisait. Il y a, chez les Renards, une vie sociale bien établie. Je pense que le mâle considérait cet endroit comme le sien et n'autorisait pas ses congénères à partager son repas. Nous n'avons vu cette femelle que très rarement et en hiver, lorsque la vie devient très rude en montagne à 1500 m. d'altitude. Pour manger, ils doivent prendre quelques risques pour survivre ! |
| sergio et le renard du plantin Sergio et le Renard du Plantin. ![]() Il
était une fois, suite.
Notre
Renard était devenu
l'attraction des amis et chacun pouvait
le
voir autant qu'il voulait lors de son passage quotidien. Il payait
là le prix de son repas et partait vers ses autres
repaires. Dommage, qu'il en ait perdu la vie et nous nous en
voulons un peu de lui avoir donné confiance aux hommes . . . |